Des projets d'envergure menés avec rigueur.
A la faveur du décret N°2019/3179/PM du 02 septembre 2019, la Région de l’Extrême-Nord a été officiellement reconnue comme zone économiquement sinistrée. C’est dans ce contexte que le Programme Spécial de Reconstruction et de Développement de la Région de l’Extrême-Nord (PSRDREN) a été élaboré et dont la mission principale est le relèvement socio-économique de ladite Région, en assurant pour une paix durable, la coordination et le suivi de l'exécution des projets d'investissement du Plan Présidentiel de Reconstruction et de Développement de la Région de l'Extrême-Nord. Le Projet CAP-EMPLOI dont l’objectif est le développement du capital humain pour l’emploi et l’accélération de la transformation dans la Région de l’Extrême-Nord constitue une composante du PSRDREN. Le processus de cadrage des sous-projets lors de leur sélection pour financement par le Projet « Cap Emploi », a démontré que ces sous-projets sont globalement classés en Catégorie B, conformément aux exigences de l’Arrêté n°00001/MINEPDED du 08 février 2016 fixant les différentes catégories d’opérations dont la réalisation est soumise à une étude d’impact environnemental et social, et complété par l’Arrêté N° 00002/MINEPDED du 08 février 2016 définissant le canevas type des termes de référence et le contenu de la Notice d’impact environnemental, le présent Projet est soumis à l’élaboration d’une NIE par commune regroupant un ou plusieurs sites du projet de même nature. L’objectif général de l’étude était de réaliser des Notices d’impact environnemental (NIE) conforme aux textes en vigueur et respectant les SSI de la BAD en vue d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et sociaux des activités menées dans le cadre de l’exploitation des différents sous-projets, les mesures d’atténuations et de bonification des impacts négatifs, le système de suivi-évaluation.
Le Gouvernement de la République Centrafricaine (RCA) a initié le Projet d’Accès et de Renforcement du Secteur de l’Électricité (PARSE). L’objectif global du PARSE est d’accroître l’accès à l’électricité à toute la population sur l’étendue du territoire national. Le projet intervient sur toute l’étendue du territoire national avec une forte concentration dans cinq villes des préfectures de la RCA à savoir : Bangassou (Mbomou), Bossembélé (Ombella M’poko), Bouar (Nana- Mambéré), Nola (Sanga- Mbaéré) et Birao (Vakaga) y compris Danzi (Bangui) pour la composante 1 du projet. Dans le cadre de la construction de mini-réseaux solaires dans ces villes, 2 PAR ont été réalisés. L’objectif principal de cette mission est de conduire un audit du processus de mise en œuvre du plan d’actions de réinstallation dans les cinq (05) villes provinciales et Danzi à Bangui. Il s’agissait spécifiquement de : Dresser un état complet et détaillé de l’exécution du PAR, notamment: i) le nombre de ménages personnes affectées ; ii) la détermination et le niveau de paiement des compensations dues (processus suivis et résultat) aux déplacés physiques et déplacés économiques ; iii) l’évaluation des procédures mises en place pour assurer le paiement des PAP ; iv) l’évaluation des procédures mises en œuvre pour les compensations et l’accompagnement des personnes vulnérables et déplacés économiques ainsi que l’identification des écarts potentiels et des plaintes; v) faire une analyse des capacités de L’UGP pour bien mener la mise en œuvre du PAR ; vi) faire une évaluation du processus de paiement des compensations (gaps potentiels, problèmes constatés durant le paiement et analyse des causes); vii) formuler des recommandations devant permettre de corriger les faiblesses observées et également celles devant permettre d’améliorer des futures mise en œuvre des PAR, dans le secteur. Évaluer le niveau de mise en œuvre des recommandations formulées dans les rapports de mise en œuvre du PAR ; Faire une évaluation des actions correctives à prendre éventuellement dans le cadre du suivi ; Evaluer le processus de consultation des parties prenantes (pertinence, efficacité et adéquation). Ceci comprendra une évaluation des consultations entreprises avant, durant, et après la mise en œuvre du PAR afin de faire des observations, identifier les lacunes ainsi que les résultats relatifs aux consultations et la divulgation des informations (PAR) tels que requis dans la NES 5 ; Evaluer la mise en œuvre du MGP (son adéquation, sa pertinence, son efficacité, et sa conformité aux principes de base du fondamentaux de la gestion des griefs)
L’étude vise à identifier et analyser les dynamiques de pouvoir, les rôles socio-économiques et culturels ainsi que les modes de participation différenciés des femmes, des hommes et des jeunes dans les systèmes pastoraux des zones ciblées, en lien avec la gestion des ressources naturelles. Elle vise également à évaluer les obstacles structurels, institutionnels et socioculturels qui limitent la participation effective et équitable des femmes et des jeunes dans la gouvernance des ressources naturelles et les initiatives de conservation. Enfin, elle vise à formuler des recommandations stratégiques et un plan d’action contextualisé, fondés sur des leviers identifiés par l’analyse, afin de permettre à WCS d’intégrer de manière transversale le genre et la jeunesse dans le projet PAIRIAC et dans ses interventions futures en matière de pastoralisme, de résilience et de conservation.
Le PDMFI/FJ a pour but de faciliter l’accès des populations vulnérables à des services financiers et non financiers innovants et sécurisés, y compris numériques pour favoriser l’autonomisation économique des femmes et des jeunes. L’objectif principal de la mission est d’établir la situation de référence de l’offre et de la demande de services financiers au TCHAD. En d’autres termes, il s’agira de déterminer le niveau d’accès aux services financiers des populations tchadiennes, caractériser leurs habitudes et identifier leurs besoins spécifiques en matière de services financiers en vue de définir des stratégies devant garantir l’amélioration de l’accès au financement desdites populations notamment celles vivant dans la zone d’intervention du projet.
L’évaluation finale du Projet Intégré de Lutte contre la Faim (PILF), qui était mise en œuvre à Paoua et Betoko, dans la préfecture de Lim-Pendé en République Centrafricaine, visait à analyser sa performance, sa pertinence et son succès global. Elle comparait les données de fin de projet avec celles de la situation de référence (baseline) pour mesurer les progrès réalisés et examiner les effets et impacts potentiels des activités sur les bénéficiaires. Cette évaluation se concentrait sur l’analyse de l’efficacité, de l’efficience et de la durabilité des résultats atteints, y compris la contribution au renforcement des capacités locales. Elle formulait également des recommandations pour orienter les futures interventions.
Le projet de Promotion des Initiatives Locales et Environnementales pour la Gestion des Inondations (PILEGI) avait pour objectif d’améliorer les conditions de vie et l’intégration économique des populations des 1er et 2e arrondissements. L’évaluation finale visait à apprécier l’efficacité des interventions mises en œuvre, notamment les Travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (THIMO) pour réduire le chômage. Elle cherchait également à évaluer la pertinence et l’efficacité du mode opératoire et de la stratégie adoptés, ainsi que à analyser les effets indirects du projet sur la valorisation du foncier et les conditions de durabilité. L’étude portait aussi sur la prise en compte des aspects environnementaux et sociaux, en particulier la mise en œuvre du Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) et l’intégration des Personnes Affectées par le Projet (PAP) dans les travaux de réhabilitation des infrastructures urbaines. Enfin, elle avait pour ambition de tirer des enseignements et de formuler des recommandations pour orienter les futures interventions du MURFVH et de l’AFD.
L’objectif principal de la mission était de procéder à l’actualisation des bases de données des personnes affectées par le projet selon le nouveau scope. Autrement dit, il s’agissait d’actualiser le PAR 1000 ha pour inclure les populations affectées par l’aménagement de 112 ha de périmètres hydroagricoles en rive droite et le PAR 10 000 ha pour consolider le listing des PAPs de la tranche ferme tout en prenant en compte, la construction des digues de protection, l’aménagement du canal dédié au passage des conduites forcées et la voies d’accès au barrage.
L’objectif de la mission était de faire un bilan des activités réalisées, d’apprécier les résultats de la mise en œuvre du projet pour capitaliser les futures interventions du gouvernement. Plus précisément, le projet visait : l’augmentation du commerce intérieur et régional de l'élevage ; l’amélioration de la santé animale ; l’augmentation de la production animale ; la mise à disposition d’une microfinance islamique aux éleveurs et le renforcement des organisations de marché de bétails. Le PD-COBIE a été structuré autour de quatre (04) composantes à savoir : - Composante A : Construction et modernisation des marchés et des infrastructures d'élevage ; - Composante B : Appui au renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles ; - Composante C : Accès à la micro finance islamique et introduction à l'assurance bétail ; - Composante D : Unité de gestion et de coordination du projet.
Le Plan de Gestion des Afflux Sociaux (PGAS) visait à définir et mettre en place des dispositions spécifiques pour gérer efficacement le phénomène d’afflux lié au Projet VIVA-Logone. Son objectif était d’éviter, de minimiser et de maîtriser les impacts potentiels associés aux flux migratoires pouvant survenir du fait du projet. Plus précisément, il s’agissait de réaliser un recensement socio-démographique des villages impactés, d’identifier les sources et destinations potentielles d’afflux ainsi que leurs impacts, et d’établir un état des lieux des migrations internes en précisant leurs typologies et en analysant les enjeux. L’évaluation devait également caractériser le niveau de risque d’afflux migratoires par localité dans la zone du projet, proposer une stratégie de gestion de la main-d’œuvre, analyser les mécanismes traditionnels, administratifs et politiques d’intégration et de gestion des afflux, et enfin évaluer la capacité des dispositifs traditionnels et administratifs à prévenir et contenir les conflits liés à ces afflux.
Cette évaluation a permis d’établir une base de référence pour sa stratégie d'engagement communautaire pour 2023-2027 pour les 5 sections : WASH | Education | Protection de l'enfance | Santé et nutrition| Politique sociale. A cet effet, il était question d'interroger les communautés centrafricaines afin de mieux comprendre leurs expériences, leurs perceptions et leurs préférences en ce qui concerne l'aide humanitaire qu'elles reçoivent
Le but de l’évaluation était d’apprécier la performance globale du projet et de déterminer s’il avait atteint les extrants et les résultats escomptés. Elle devait également expliquer clairement pourquoi, ou pourquoi pas, ces extrants et résultats avaient été atteints, grâce à une analyse intégrée de l’ensemble de la chaîne de résultats (intrants, activités, extrants, résultats et probabilité d’impact) ainsi que des facteurs contextuels. Concrètement, l’évaluation visait à apprécier la pertinence, l’impact, l’efficience, l’efficacité et la durabilité de l’action, tout en mesurant les progrès réalisés depuis le lancement du programme en janvier 2021. Elle devait mettre en avant les réalisations du projet en s’appuyant sur les informations disponibles et les données collectées sur le terrain, évaluer la qualité des interventions, notamment le niveau d’appropriation des différentes approches développées au sein du programme (ICCM+, formations, services de cliniques mobiles, collaboration avec les autorités sanitaires et leur perception, perception du programme par les communautés, etc.), et analyser les leviers de pérennisation des actions en identifiant les forces, les faiblesses et les préconisations. Enfin, elle avait pour objectif de formuler des recommandations motivées et réalistes en cas de poursuite du programme.
L’analyse devait présenter l’état des lieux des afflux sociaux et estimer leur effectif, tout en examinant les motivations des afflux dans la zone du projet et en élaborant un schéma des itinéraires. Elle portait également sur l’insertion sociale, économique et politique des afflux, en évaluant les besoins en logement et en services sociaux de base. L’étude devait analyser les mécanismes traditionnels, administratifs et politiques d’intégration, ainsi que les conflits réels, potentiels ou latents liés aux afflux dans les zones du projet. Elle visait aussi à apprécier la capacité des dispositifs traditionnels et administratifs à juguler et contenir ces conflits.
La revue à mi-parcours du projet avait pour objectif de fournir à la BID, aux partenaires et à l’équipe du projet des informations permettant d’apprécier les réalisations, de tirer des enseignements, de capitaliser sur les bonnes pratiques et de formuler des recommandations pour orienter le projet afin d’atteindre les résultats attendus dans les délais définis. Plus spécifiquement, elle visait à évaluer la performance et les écarts observés par rapport aux différents résultats, notamment l’atteinte des objectifs globaux et par composante, l’allocation des ressources, l’application des normes et procédures de gestion, la passation des marchés, la qualité des partenariats et de la collaboration, l’impact sur les bénéficiaires et la pérennisation des acquis. Elle devait également proposer des recommandations et des actions correctrices pour améliorer l’efficacité, l’efficience et la durabilité du projet, ainsi que fournir des données probantes et des leçons apprises pour faciliter la programmation dans les délais requis.
L’étude devait fournir un aperçu de la littérature sur les peuples autochtones (PA) au Cameroun et présenter une carte de couverture des PA dans toutes les zones et localités du projet. Elle visait également à élaborer un cadre garantissant des consultations libres, préalables et informées avec les communautés identifiées pendant la phase de mise en œuvre, en décrivant les interventions spécifiques nécessaires pour obtenir un large soutien de la communauté aux activités du projet. Par ailleurs, il s’agissait de préparer un Plan d’Action en faveur des Populations Autochtones (PPA), d’établir les estimations de coûts et le plan de financement, et d’adapter le mécanisme de gestion des plaintes pour qu’il soit accessible aux PA concernées. L’étude devait aussi définir un cadre pour la mise en œuvre du PPA, y compris les dispositions institutionnelles, ainsi qu’un mécanisme de suivi, d’évaluation et de reporting sur son exécution.
L’étude devait identifier les enjeux environnementaux et sociaux majeurs dans les zones ciblées par le projet, ainsi que les risques et impacts associés. Elle comprenait également une analyse du cadre politique, institutionnel et juridique régissant la gestion de l’environnement, la santé, la sécurité, les conditions de travail et les questions liées aux violences basées sur le genre (VBG), à l’exploitation et aux abus sexuels (EAS) et au harcèlement sexuel (HS). L’évaluation devait proposer des mesures d’atténuation pour les impacts identifiés et élaborer un processus de screening environnemental et social, ainsi qu’un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES). Elle devait définir les dispositions et responsabilités institutionnelles pour la mise en œuvre du Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES), concevoir un mécanisme de gestion des plaintes, et identifier les besoins en renforcement des capacités des acteurs impliqués. Enfin, elle devait évaluer le coût de mise en œuvre de l’ensemble des mesures prévues dans le PGES.
L’activité consistait à mettre en place le Groupe de Travail Communal (GTC) et à organiser sa première session afin de définir les critères de pauvreté et de vulnérabilité et de sélectionner les villages ou quartiers bénéficiaires. Elle comprenait également l’organisation du choix des Agents de Ciblage d’Urgence (ACU) par le biais des assemblées villageoises ou par désignation, ainsi que leur formation sur la sélection et l’interview des ménages potentiellement bénéficiaires. Par la suite, il s’agissait de superviser le choix des ménages effectué par les ACU, puis de procéder à la collecte, au contrôle et à la validation des fiches de ciblage d’urgence.